Muwatta Malik

Book 17, Hadith 11

Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَنْ مَالِكٍ، عَنْ نَافِعٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ، كَانَ يُحَلِّي بَنَاتِهُ وَجَوَارِيَهُ الذَّهَبَ ثُمَّ لاَ يُخْرِجُ مِنْ حُلِيِّهِنَّ الزَّكَاةَ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ مَنْ كَانَ عِنْدَهُ تِبْرٌ أَوْ حَلْىٌ مِنْ ذَهَبٍ أَوْ فِضَّةٍ لاَ يُنْتَفَعُ بِهِ لِلُبْسٍ فَإِنَّ عَلَيْهِ فِيهِ الزَّكَاةَ فِي كُلِّ عَامٍ يُوزَنُ فَيُؤْخَذُ رُبُعُ عُشْرِهِ إِلاَّ أَنْ يَنْقُصَ مِنْ وَزْنِ عِشْرِينَ دِينَارًا عَيْنًا أَوْ مِائَتَىْ دِرْهَمٍ فَإِنْ نَقَصَ مِنْ ذَلِكَ فَلَيْسَ فِيهِ زَكَاةٌ وَإِنَّمَا تَكُونُ فِيهِ الزَّكَاةُ إِذَا كَانَ إِنَّمَا يُمْسِكُهُ لِغَيْرِ اللُّبْسِ فَأَمَّا التِّبْرُ وَالْحُلِيُّ الْمَكْسُورُ الَّذِي يُرِيدُ أَهْلُهُ إِصْلاَحَهُ وَلُبْسَهُ فَإِنَّمَا هُوَ بِمَنْزِلَةِ الْمَتَاعِ الَّذِي يَكُونُ عِنْدَ أَهْلِهِ فَلَيْسَ عَلَى أَهْلِهِ فِيهِ زَكَاةٌ ‏.‏ قَالَ مَالِكٌ لَيْسَ فِي اللُّؤْلُؤِ وَلاَ فِي الْمِسْكِ وَلاَ الْعَنْبَرِ زَكَاةٌ ‏.‏
Traduction

Abdullah ibn Umar avait coutume de parer ses filles et ses servantes d’or, puis il ne prélevait pas la zakat sur leurs bijoux.

Malik a dit : Quiconque possède de l’or brut ou des bijoux en or ou en argent dont il ne se sert pas pour les porter doit verser la zakat à leur sujet chaque année. On les pèse et on en prélève le quart du dixième, sauf si cela est inférieur au poids de vingt dinars en or ou de deux cents dirhams ; s’il est inférieur à cela, il n’y a pas de zakat à verser. La zakat n’est due à leur sujet que lorsqu’on les conserve pour un autre usage que le port. Quant à l’or brut et aux bijoux cassés que leurs propriétaires veulent réparer et porter, ils sont au même rang que les biens d’usage qui se trouvent chez leurs propriétaires, et leurs propriétaires ne doivent aucune zakat à leur sujet.

Malik a dit : Il n’y a pas de zakat sur les perles, ni sur le musc, ni sur l’ambre.