Émancipation d’un esclave en copropriété, achat d’un membre de la famille et émancipation pendant une maladie - Section 2 Mishkat al-Masabih 3401

Texte arabe du hadith
وَعَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ:" مَنْ كَاتَبَ عَبْدَهُ عَلَى مِائَةِ أُوقِيَّةٍ فَأَدَّاهَا إِلَّا عَشْرَ أَوَاقٍ أَوْ قَالَ: عَشْرَةَ دَنَانِيرَ ثُمَّ عَجَزَ فَهُوَ رَقِيقٌ ". رَوَاهُ التِّرْمِذِيّ وَأَبُو دَاوُد وَابْن مَاجَه
Traduction

'Amr b. Shu’aib, sur l’autorité de son père, a raconté que son grand-père a rapporté que le Messager de Dieu a dit : « Si quelqu’un a accepté de laisser son esclave acheter sa liberté pour cent uqiyas et qu’il les paie tous sauf dix (ou il a dit, dix dinars), et qu’il est alors incapable de compléter la somme, il reste un esclave. » Tirmidhi, Abu Dawud et Ibn Majah l’ont transmise.