Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 168, 169
وَعَنْ بِلَالِ بْنِ الْحَارِثِ الْمُزَنِيِّ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسلم: «من أَحْيَا سُنَّةً مِنْ سُنَّتِي قَدْ أُمِيتَتْ بَعْدِي فَإِنَّ لَهُ مِنَ الْأَجْرِ مِثْلَ أُجُورِ مَنْ عَمِلَ بِهَا مِنْ غَيْرِ أَنْ يَنْقُصَ مِنْ أُجُورِهِمْ شَيْئًا وَمَنِ ابْتَدَعَ بِدْعَةً ضَلَالَةً لَا يَرْضَاهَا اللَّهُ وَرَسُولُهُ كَانَ عَلَيْهِ مِنَ الْإِثْمِ مِثْلُ آثَامِ مَنْ عَمِلَ بِهَا لَا يَنْقُصُ من أوزارهم شَيْئا» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيّ وَرَوَاهُ ابْنُ مَاجَهْ عَنْ كَثِيرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ
Bilāl ibn al-Ḥāriṯ al-Muzanī rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui fait revivre une de mes pratiques tombée en désuétude après moi recevra une récompense égale à celles de ceux qui la mettent en pratique, sans que leurs récompenses soient diminuées en rien. Celui qui introduit une innovation d’égarement qu’Allah et Son Messager n’agréent pas portera un péché égal à ceux de ceux qui la mettent en pratique, sans que leurs fautes en soient diminuées en rien. » Rapporté par at-Tirmidhī. Ibn Mājah le rapporte par la chaîne : Kaṯīr ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, d’après son père, d’après son grand-père.