Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 1716
وَعَنْ عَمْرِو بْنِ الْعَاصِ قَالَ لِابْنِهِ وَهُوَ فِي سِيَاقِ الْمَوْتِ: إِذَا أَنَا مُتُّ فَلَا تَصْحَبْنِي نَائِحَةٌ وَلَا نَارٌ فَإِذَا دَفَنْتُمُونِي فَشُنُّوا عَلَيَّ التُّرَابَ شَنًّا ثُمَّ أَقِيمُوا حَوْلَ قَبْرِي قَدْرَ مَا يُنْحَرُ جَزُورٌ وَيُقَسَّمُ لَحْمُهَا حَتَّى أَسْتَأْنِسَ بِكُمْ وَأَعْلَمَ مَاذَا أُرَاجِعُ بِهِ رُسُلَ رَبِّي. رَوَاهُ مُسلم
‘Amr ibn al-‘Âs dit à son fils alors qu’il était à l’agonie : « À ma mort, ne m’accompagne ni pleureuse ni feu. Lorsque vous m’aurez enterré, recouvrez-moi abondamment de terre, puis restez autour de ma tombe le temps d’égorger un chameau et d’en répartir la viande, afin que je sois réconforté par votre présence et sache quoi répondre aux messagers de mon Seigneur. » (Il s’agit de Munkar et Nakîr, qui interrogent les morts dans la tombe.) (Muslim)