La visite des malades et la récompense de la maladie - Section 2 Mishkat al-Masabih 1568

Texte arabe du hadith
وَعَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ السُّلَمِيِّ عَنْ أَبِيهِ عَنْ جَدِّهِ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «إِنَّ الْعَبْدَ إِذَا سَبَقَتْ لَهُ مِنَ اللَّهِ مَنْزِلَةٌ لَمْ يَبْلُغْهَا بِعَمَلِهِ ابتلاه الله فِي جسده أَفِي مَالِهِ أَوْ فِي وَلَدِهِ ثُمَّ صَبَّرَهُ عَلَى ذَلِكَ يُبَلِّغُهُ الْمَنْزِلَةَ الَّتِي سَبَقَتْ لَهُ مِنَ الله» . رَوَاهُ أَحْمد وَأَبُو دَاوُد
Traduction

Muhammad b. Khalid as-Sulami, sur l’autorité de son père, a dit que son grand-père a rapporté que le messager de Dieu avait dit : « Lorsque Dieu a déjà décrété pour un serviteur un rang qu’il n’a pas atteint par son action, Il l’afflige dans son corps, ou dans ses biens, ou dans ses enfants. Il lui rend ensuite capable de supporter cela, afin qu’il puisse l’amener au rang que Dieu lui a préalablement décrété. Ahmad et Abou Dawud l’ont transmise.