La visite des malades et la récompense de la maladie - Section 3 Mishkat al-Masabih 1578
Texte arabe du hadith
وَعَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ قَالَ: إِنَّ رَجُلًا جَاءَهُ الْمَوْتُ فِي زَمَنِ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ رجل: هيئا لَهُ مَاتَ وَلَمْ يُبْتَلَ بِمَرَضٍ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «وَيْحَكَ وَمَا يُدْرِيكَ لَوْ أَنَّ اللَّهَ ابْتَلَاهُ بِمَرَضٍ فَكَفَّرَ عَنهُ من سيئاته» . رَوَاهُ مَالك مُرْسلا
Traduction
Yahya b. Sa’id a dit que lorsqu’un certain homme est mort à l’époque du messager de Dieu, un autre a dit : « Félicitations à lui ! Il est mort sans avoir été atteint de la maladie. Le messager de Dieu a alors dit : « Je suis désolé pour vous. Qu’en savez-vous ? (littéralement, 'Qu’est-ce qui vous fait savoir ?' Après cela, on comprend des mots tels que : « Cette absence de maladie est une marque d’honneur ». Si seulement Dieu l’avait affligé de la maladie, et qu’elle l’eût expié de ses mauvaises actions ! Malik l’a transmis sous forme de mursal.