La visite des malades et la récompense de la maladie - Section 3 Mishkat al-Masabih 1593

Texte arabe du hadith
وَعَن عبد الله بن عَمْرو قَالَ ك تُوُفِّيَ رَجُلٌ بِالْمَدِينَةِ مِمَّنْ وُلِدَ بِهَا فَصَلَّى عَلَيْهِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ: «يَا لَيْتَهُ مَاتَ بِغَيْرِ مَوْلِدِهِ» . قَالُوا وَلِمَ ذَاكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ؟ قَالَ: «إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا مَاتَ بِغَيْرِ مَوْلِدِهِ قِيسَ لَهُ مِنْ مَوْلِدِهِ إِلَى مُنْقَطَعِ أَثَرِهِ فِي الْجَنَّةِ» . رَوَاهُ النَّسَائِيّ وَابْن مَاجَه
Traduction

'Abdallah b. 'Amr a dit que lorsqu'un homme né à Médine y mourait, le Prophète priait lors de ses funérailles et disait : « Si seulement il était mort ailleurs que dans son lieu de naissance ! Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il avait dit cela, il a répondu : « Lorsqu'un homme meurt ailleurs que dans son lieu de naissance, un espace lui sera mesuré au paradis égal à la distance entre son lieu de naissance et le lieu où il est mort. Nasa’I et Ibn Majah l’ont transmis.