وَعَن أبي العُشَراءِ عَنْ أَبِيهِ أَنَّهُ قَالَ: يَا رَسُولَ اللَّهِ أَمَا تَكُونُ الذَّكَاةُ إِلَّا فِي الْحَلْقِ وَاللَّبَّةِ؟ فَقَالَ: «لَوْ طَعَنْتَ فِي فَخِذِهَا لَأَجْزَأَ عَنْكَ» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَأَبُو دَاوُدَ وَالنَّسَائِيُّ وَابْنُ مَاجَهْ وَالدَّارِمِيُّ وَقَالَ أَبُو دَاوُدَ: وَهَذِهِ ذَكَاةُ الْمُتَرَدِّي وَقَالَ التِّرْمِذِيُّ: هَذَا فِي الضَّرُورَة
Traduction

Abul 'Ushara'* a cité son père qui a dit qu’il a dit : « Le massacre doit-il être fait, messager de Dieu, seulement dans la gorge et la partie supérieure de la poitrine ? » Il m’a répondu : « Si tu lui perçais la cuisse, cela te servirait. » *C’était Oussama b. Malik b. Qahtam (ou Qahtam). Voir Ibn Abd al-Barr. Isti’ab, p. 246, n° 10S9. Tirmidhi, Abu Dawud, Nasa’i, Ibn Majah et Darimi l’ont transmis. Abou Dawud a dit que c’est la façon d’abattre un animal qui est tombé dans un puits, et Tirmidhi a dit que c’est en cas de nécessité.