Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 4146
عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُمَا قَالَ: كَانَ أَهْلُ الْجَاهِلِيَّةِ يَأْكُلُونَ أَشْيَاءَ وَيَتْرُكُونَ أَشْيَاءَ تَقَذُّرًا فَبَعَثَ اللَّهُ نَبِيَّهُ وَأَنْزَلَ كِتَابَهُ وَأَحَلَّ حَلَالَهُ وَحَرَّمَ حَرَامَهُ فَمَا أَحَلَّ فَهُوَ حَلَالٌ وَمَا حَرَّمَ فَهُوَ حَرَامٌ وَمَا سَكَتَ عَنْهُ فهوَ عفْوٌ وتَلا (قُلْ لَا أَجِدُ فِيمَا أُوحِيَ إِلَيَّ مُحَرَّمًا عَلَى طَاعِمٍ يَطْعَمُهُ إِلَّا أَنْ يَكُونَ مَيْتَةً أَو دَمًا) رَوَاهُ أَبُو دَاوُد
Ibn ʿAbbās rapporte qu’à l’époque préislamique, les gens mangeaient certaines choses et en délaissaient d’autres par dégoût. Allah envoya alors Son Prophète et révéla Son Livre, déclarant licites certaines choses et en interdisant d’autres. Ce qu’Il a rendu licite est licite, ce qu’Il a interdit est interdit, et ce sur quoi Il a gardé le silence est pardonné. Il récita : « Dis : “Je ne trouve dans ce qui m’a été révélé aucune chose interdite à celui qui en mange, sauf s’il s’agit d’une bête morte ou de sang…” » (Coran, 6:145). Rapporté par Abū Dāwūd.