Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 5637
وَعَنْ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «لَوْ أَنَّ مَا يُقِلُّ ظُفُرٌ مِمَّا فِي الْجَنَّةِ بَدَا لَتَزَخْرَفَتْ لَهُ مَا بَيْنَ خَوَافِقِ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ وَلَوْ أَنَّ رَجُلًا مِنْ أَهْلِ الْجَنَّةِ اطَّلَعَ فَبَدَا أَسَاوِرُهُ لَطَمَسَ ضَوْؤُهُ ضَوْءَ الشَّمْسِ كَمَا تَطْمِسُ الشَّمْسُ ضَوْءَ النُّجُومِ» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَقَالَ: هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ
Saʿd ibn Abī Waqqāṣ rapporte que le Prophète a dit : « Si la moindre parcelle de ce que contient le Paradis, même la quantité qu’un ongle pourrait porter, apparaissait, elle embellirait tout l’espace entre les horizons des cieux et de la terre. Si un homme parmi les habitants du Paradis apparaissait avec ses bracelets, leur éclat éclipserait celui du soleil comme le soleil éclipse celui des étoiles. » Rapporté par al-Tirmidhī, qui a dit : « Ce hadith est singulier. »