Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 5640
وَعَن أَسمَاء بنت أبي بكر قَالَتْ: سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَذُكِرَ لَهُ سِدْرَةُ الْمُنْتَهَى قَالَ: «يَسِيرُ الرَّاكِبُ فِي ظِلِّ الْفَنَنِ مِنْهَا مِائَةَ سَنَةٍ أَوْ يَسْتَظِلُّ بِظِلِّهَا مِائَةُ رَاكِبٍ - شَكَّ الرَّاوِي - فِيهَا فَرَاشُ الذَّهَبِ كَأَنَّ ثَمَرَهَا الْقِلَالُ» رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَقَالَ: هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ
Asmāʾ bint Abī Bakr rapporte : « J’ai entendu le Messager d’Allah, alors qu’on lui parlait du Lotus de la limite ultime. Il dit : “Un cavalier pourrait voyager cent ans à l’ombre de l’une de ses branches, ou bien cent cavaliers pourraient s’abriter sous son ombre” — le transmetteur avait un doute. “On y trouve des papillons d’or, et ses fruits ressemblent à de grandes jarres.” » Rapporté par al-Tirmidhī, qui a dit : « Ce hadith est singulier. »