Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 5903
وَعَنْ جَابِرٍ قَالَ: كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا خَطَبَ اسْتَنَدَ إِلَى جِذْعِ نَخْلَةٍ مِنْ سَوَارِي الْمَسْجِدِ فَلَمَّا صُنِعَ لَهُ الْمِنْبَرُ فَاسْتَوَى عَلَيْهِ صَاحَتِ النَّخْلَةُ الَّتِي كَانَ يَخْطُبُ عِنْدَهَا حَتَّى كَادَت تَنْشَقَّ فَنَزَلَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حَتَّى أَخَذَهَا فَضَمَّهَا إِلَيْهِ فَجَعَلَتْ تَئِنُّ أَنِينَ الصَّبِيِّ الَّذِي يُسَكَّتُ حَتَّى اسْتَقَرَّتْ قَالَ بَكَتْ عَلَى مَا كَانَتْ تَسْمَعُ مِنَ الذِّكْرِ. رَوَاهُ البُخَارِيّ
Jābir rapporte : « Lorsque le Prophète ﷺ prononçait un sermon, il s’appuyait sur le tronc d’un palmier parmi les colonnes de la mosquée. Lorsqu’une chaire fut fabriquée pour lui et qu’il s’y installa, le palmier auprès duquel il prêchait se mit à crier, au point de presque se fendre. Le Prophète ﷺ descendit, le prit dans ses bras et le palmier se mit à gémir comme un enfant qu’on cherche à calmer, jusqu’à ce qu’il s’apaise. Il dit : “Il pleurait de ne plus entendre le rappel qu’il entendait auparavant.” » Rapporté par al-Bukhari.