Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 5791

Texte arabe du hadith

وَعَنْهُ كَانَ إِذَا وَصَفَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: لَمْ يَكُنْ بِالطَّوِيلِ الْمُمَّغِطِ وَلَا بِالْقَصِيرِ الْمُتَرَدِّدِ وَكَانَ رَبْعَةً مِنَ الْقَوْمِ وَلَمْ يَكُنْ بِالْجَعْدِ الْقَطَطِ وَلَا بِالسَّبْطِ كَانَ جَعْدًا رَجِلًا وَلَمْ يَكُنْ بِالْمُطَهَّمِ وَلَا بِالْمُكَلْثَمِ وَكَانَ فِي الْوَجْهِ تَدْوِيرٌ أَبْيَضُ مُشْرَبٌ أَدْعَجُ الْعَيْنَيْنِ أَهْدَبُ الْأَشْفَارِ جَلِيلُ الْمَشَاشِ وَالْكَتَدِ أَجْرَدُ ذُو مَسْرُبةٍ شئن الْكَفَّيْنِ وَالْقَدَمَيْنِ إِذَا مَشَى يَتَقَلَّعُ كَأَنَّمَا يَمْشِي فِي صَبَبٍ وَإِذَا الْتَفَتَ الْتَفَتَ مَعًا بَيْنَ كَتِفَيْهِ خَاتَمُ النُّبُوَّةِ وَهُوَ خَاتَمُ النَّبِيِّينَ أَجْوَدُ النَّاسِ صَدْرًا وَأَصْدَقُ النَّاسِ لَهْجَةً وَأَلْيَنُهُمْ عَرِيكَةً وَأَكْرَمُهُمْ عَشِيرَةً مَنْ رَآهُ بَدِيهَةً هَابَهُ وَمَنْ خَالَطَهُ مَعْرِفَةً أَحَبَّهُ يَقُولُ نَاعِتُهُ: لَمْ أَرَ قَبْلَهُ وَلَا بَعْدَهُ مِثْلَهُ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسلم. رَوَاهُ التِّرْمِذِيّ

Traduction

Lorsqu’on décrivait le Prophète, il disait : « Il n’était ni excessivement grand ni petit. Il était de taille moyenne. Ses cheveux n’étaient ni très bouclés ni raides, mais ondulés. Il n’avait ni un corps massif ni un visage rond et plein. Son visage était rond, son teint clair teinté de rouge, ses yeux très noirs et ses cils longs. Il avait les os et les épaules larges, le corps glabre, à l’exception d’une ligne de poils sur la poitrine, et les mains et les pieds robustes. Lorsqu’il marchait, il levait le pied avec détermination, comme s’il descendait une pente ; lorsqu’il se retournait, il se tournait tout entier. Entre ses épaules se trouvait le sceau prophétique ; il était le sceau des prophètes. Il avait le cœur le plus généreux, la parole la plus véridique, la nature la plus douce et la famille la plus noble. Celui qui le voyait à l’improviste éprouvait de la révérence ; celui qui le fréquentait et le connaissait l’aimait. Celui qui le décrivait disait : “Je n’ai jamais vu quelqu’un comme lui, ni avant ni après.” Que Dieu le bénisse et lui accorde la paix. » Rapporté par al-Tirmidhī.