Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 5804
وَعَنْهُ قَالَ: كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ أَحْسَنَ النَّاسِ وَأَجْوَدَ النَّاسِ وَأَشْجَعَ النَّاسِ وَلَقَدْ فَزِعَ أَهْلُ الْمَدِينَةِ ذَاتَ لَيْلَةٍ فَانْطَلَقَ النَّاسُ قِبَلَ الصَّوْتِ فَاسْتَقْبَلَهُمُ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَدْ سَبَقَ النَّاس إِلَى الصَّوْت هُوَ يَقُولُ: «لَمْ تُرَاعُوا لَمْ تُرَاعُوا» وَهُوَ عَلَى فَرَسٍ لِأَبِي طَلْحَةَ عُرْيٍ مَا عَلَيْهِ سَرْجٌ وَفِي عُنُقِهِ سَيْفٌ. فَقَالَ: «لَقَدْ وَجَدْتُهُ بَحْرًا» . مُتَّفق عَلَيْهِ
Anas rapporte : Le Messager de Dieu était le plus beau, le plus généreux et le plus courageux des hommes. Une nuit, les habitants de Médine furent alarmés. Les gens se dirigèrent vers le bruit ; le Prophète alla à leur rencontre, car il était déjà parti en direction du bruit avant eux. Il disait : « Ne soyez pas effrayés, ne soyez pas effrayés ! » Il montait le cheval d’Abū Ṭalḥa, sans selle, et portait une épée à son cou. Il dit : « J’ai trouvé que c’était une mer. » Rapporté par al-Bukhārī et Muslim.