Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 5807

Texte arabe du hadith

وَعَنْ جُبَيْرِ بْنِ مُطْعِمٍ بَيْنَمَا هُوَ يَسِيرُ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَقْفَلَهُ مِنْ حُنَيْنٍ فَعَلِقَتِ الْأَعْرَابُ يَسْأَلُونَهُ حَتَّى اضْطَرُّوهُ إِلَى سَمُرَةٍ فَخَطَفَتْ رِدَاءَهُ فَوَقَفَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ: «أَعْطُونِي رِدَائِي لَوْ كَانَ لِي عَدَدَ هَذِهِ الْعِضَاهِ نَعَمٌ لَقَسَمْتُهُ بَيْنَكُمْ ثُمَّ لَا تَجِدُونِي بَخِيلًا وَلَا كذوباً وَلَا جَبَانًا» . رَوَاهُ البُخَارِيّ

Traduction

Jubayr ibn Muṭʿim rapporte : Alors qu’il cheminait avec le Messager de Dieu à son retour de Ḥunayn, des bédouins s’accrochèrent à lui pour lui demander des dons, au point de le pousser contre un acacia. Ils lui arrachèrent son manteau. Le Prophète s’arrêta et dit : « Rendez-moi mon manteau. Si j’avais autant de chameaux que ces arbres épineux, je les partagerais entre vous. Vous ne me trouverez alors ni avare, ni menteur, ni lâche. » Rapporté par al-Bukhārī.