Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 3742

Comment mener le bureau du Qadi, et la peur de celui-ci - Section 3
Texte arabe du hadith
وَعَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ: أَنَّ مُسْلِمًا وَيَهُودِيًّا اخْتَصَمَا إِلَى عُمَرَ فَرَأَى الْحَقَّ لِلْيَهُودِيِّ فَقَضَى لَهُ عُمَرُ بِهِ فَقَالَ لَهُ الْيَهُودِيُّ: وَاللَّهِ لَقَدْ قَضَيْتَ بِالْحَقِّ فَضَرَبَهُ عُمَرُ بِالدِّرَّةِ وَقَالَ: وَمَا يُدْريكَ؟ فَقَالَ الْيَهُودِيُّ: وَاللَّهِ إِنَّا نَجِدُ فِي التَّوْرَاةِ أَنَّهُ لَيْسَ قَاضٍ يَقْضِي بِالْحَقِّ إِلَّا كَانَ عَنْ يَمِينِهِ مَلَكٌ وَعَنْ شِمَالِهِ مَلَكٌ يُسَدِّدَانِهِ وَيُوَفِّقَانِهِ لِلْحَقِّ مَا دَامَ مَعَ الْحَقِّ فَإِذَا تركَ الحقَّ عرَجا وترَكاهُ. رَوَاهُ مَالك
Traduction

Saïd b. al-Musayyib a raconté qu’un musulman et un juif ont porté un différend devant 'Umar, et comme il considérait que le juif avait raison, il a prononcé un jugement en sa faveur ; mais quand le Juif lui dit : « Je jure par Dieu que tu as prononcé un juste jugement », il le frappa du fouet et lui demanda ce qui lui avait fait savoir cela. Le Juif répondit : « Je jure par Dieu que nous trouvons dans la Torah qu’aucun cadi ne juge correctement sans avoir un ange à sa droite et un ange à sa gauche qui le dirigent et le disposent à ce qui est droit tant qu’il adhère à la droite ; mais quand il abandonne la droite, ils montent et le quittent. Malik l’a transmise.