Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 1289

Texte arabe du hadith

وَعَن عَاصِم الْأَحول قَالَ: سَأَلْتُ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ عَنِ الْقُنُوتِ فِي الصَّلَاةِ كَانَ قَبْلَ الرُّكُوعِ أَوْ بَعْدَهُ؟ قَالَ: قَبْلَهُ إِنَّمَا قَنَتَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَعْدُ الرُّكُوعِ شَهْرًا إِنَّهُ كَانَ بَعَثَ أُنَاسًا يُقَالُ لَهُمْ الْقُرَّاءُ سَبْعُونَ رَجُلًا فَأُصِيبُوا فَقَنَتَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ بَعْدُ الرُّكُوعِ شَهْرًا يَدْعُو عَلَيْهِمْ

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

‘Āṣim al-Aḥwal demanda à Anas ibn Mālik si le qunūt dans la prière se faisait avant ou après l’inclinaison. Anas répondit : « Avant. Le Messager d’Allah ne fit le qunūt après l’inclinaison que pendant un mois. Il avait envoyé en expédition soixante-dix hommes appelés les lecteurs du Coran, qui furent tués. Pendant un mois, le Messager d’Allah fit alors le qunūt après l’inclinaison, invoquant contre leurs meurtriers. » Le terme qunūt désigne ici une invocation faite dans la prière ; ce récit concerne le moment où elle est accomplie. L’événement évoqué est celui de Bi’r Ma‘ūna, en l’an 4 de l’Hégire. Rapporté par al-Bukhārī et Muslim.