Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 1520
وَعَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا أَبْصَرْنَا شَيْئًا مِنَ السَّمَاءِ تَعْنِي السَّحَابَ تَرَكَ عَمَلَهُ وَاسْتَقْبَلَهُ وَقَالَ: «اللَّهُمَّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ مِنْ شَرِّ مَا فِيهِ» فَإِنْ كَشَفَهُ حَمِدَ الله وَإِن مطرَت قَالَ: «اللَّهُمَّ سَقْيًا نَافِعًا» . رَوَاهُ أَبُو دَاوُدَ وَالنَّسَائِيُّ وَابْنُ مَاجَه وَالشَّافِعِيّ وَاللَّفْظ لَهُ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
‘Â’isha rapporte que, lorsque le Prophète voyait quelque chose apparaître dans le ciel — c’est-à-dire un nuage —, il interrompait ce qu’il faisait, se tournait vers lui et disait : « Ô Allah, je cherche refuge auprès de Toi contre le mal qu’il contient. » Si le nuage se dissipait, il louait Allah ; s’il pleuvait, il disait : « Ô Allah, accorde-nous une pluie bénéfique. » Abû Dâwûd, an-Nasâ’î, Ibn Mâja et ash-Shâfi‘î l’ont transmis ; la formulation est celle d’ash-Shâfi‘î.