Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 3623
Texte arabe du hadith
عَن عُمَيْر بن سعيد النخفي قَالَ: سَمِعْتُ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ يَقُولُ: مَا كُنْتُ لِأُقِيمَ عَلَى أَحَدٍ حَدًّا فَيَمُوتَ فَأَجِدَ فِي نَفْسِي مِنْهُ شَيْئًا إِلَّا صَاحِبَ الْخَمْرِ فَإِنَّهُ لَوْ مَاتَ وَدَيْتُهُ وَذَلِكَ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ لَمْ يسنه
Traduction
ʿUmayr ibn Saʿīd an-Nakhʿī rapporte : « J’ai entendu ʿAlī ibn Abī Ṭālib dire : “Je n’ai jamais appliqué une peine prescrite à quelqu’un au point qu’il en meure sans que j’en ressente quelque chose, sauf dans le cas de celui qui boit du vin. S’il mourait, je verserais son prix du sang, car le Messager d’Allah ﷺ n’en avait pas fixé la peine.” »