Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 3629

Texte arabe du hadith

وَعَنْ عَلِيٍّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «مَنْ أَصَابَ حَدًّا فَعُجِّلَ عُقُوبَتَهُ فِي الدُّنْيَا فَاللَّهُ أَعْدَلُ مِنْ أَنْ يُثَنِّيَ عَلَى عَبْدِهِ الْعُقُوبَةَ فِي الْآخِرَة وَمن أصَاب حد فستره اللَّهُ عليهِ وَعَفَا عَنْهُ فَاللَّهُ أَكْرَمُ مِنْ أَنْ يَعُودَ فِي شَيْءٍ قَدْ عَفَا عَنْهُ» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَابْنُ مَاجَهْ وَقَالَ التِّرْمِذِيُّ: هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ هَذَا الْبَاب خَال عَن الْفَصْل الثَّالِث

Traduction

ʿAlī, qu’Allah l’agrée, rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « Celui qui commet une faute passible d’une peine prescrite et en reçoit le châtiment dans ce bas monde, Allah est trop juste pour lui infliger une seconde fois cette peine dans l’au-delà. Et celui qui commet une faute passible d’une peine prescrite, mais qu’Allah dissimule et pardonne, Allah est trop généreux pour revenir sur ce qu’Il a déjà pardonné. » At-Tirmidhī et Ibn Mājah le rapportent. At-Tirmidhī le qualifie d’étrange. La rubrique de ce chapitre ne comporte pas l’intitulé de la troisième section.