Il ne faut pas prononcer de malédictions sur celui qui a reçu une peine prescrite - Section 2 Mishkat al-Masabih 3629

Texte arabe du hadith
وَعَنْ عَلِيٍّ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ عَنِ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ: «مَنْ أَصَابَ حَدًّا فَعُجِّلَ عُقُوبَتَهُ فِي الدُّنْيَا فَاللَّهُ أَعْدَلُ مِنْ أَنْ يُثَنِّيَ عَلَى عَبْدِهِ الْعُقُوبَةَ فِي الْآخِرَة وَمن أصَاب حد فستره اللَّهُ عليهِ وَعَفَا عَنْهُ فَاللَّهُ أَكْرَمُ مِنْ أَنْ يَعُودَ فِي شَيْءٍ قَدْ عَفَا عَنْهُ» . رَوَاهُ التِّرْمِذِيُّ وَابْنُ مَاجَهْ وَقَالَ التِّرْمِذِيُّ: هَذَا حَدِيثٌ غَرِيبٌ هَذَا الْبَاب خَال عَن الْفَصْل الثَّالِث
Traduction

'Ali a rapporté que le Prophète a dit : « Si quelqu’un transgresse et reçoit son châtiment dans ce monde, Dieu est trop juste pour répéter le châtiment à Son serviteur dans l’au-delà ; et si quelqu’un transgresse et que Dieu le cache et lui pardonne, il est trop généreux pour revenir sur une chose qu’il a pardonnée. Tirmidhi et Ibn Majah l’ont transmise, Tirmidhi disant qu’il s’agit d’une tradition de gharib.