وَعَنِ الْبَرَاءِ بْنِ عَازِبٍ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «صَاحِبُ الدَّيْنِ مَأْسُورٌ بِدَيْنِهِ يَشْكُو إِلَى رَبِّهِ الْوَحْدَةَ يَوْمَ الْقِيَامَة» . رَوَاهُ فِي شرح السّنة
وَرُوِيَ أَنَّ مُعَاذًا كَانَ يَدَّانُ فَأَتَى غُرَمَاؤُهُ إِلَى النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَبَاعَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مَالَهُ كُلَّهُ فِي دَيْنِهِ حَتَّى قَامَ مُعَاذٌ بِغَيْرِ شَيْءٍ. مُرْسَلٌ هَذَا لَفْظُ الْمَصَابِيحِ. وَلَمْ أَجِدْهُ فِي الْأُصُول إِلَّا فِي الْمُنْتَقى
Traduction
Al-Bara' b. 'Azib a rapporté que le Messager de Dieu a dit : « Un débiteur est lié à sa dette et se plaindra à son Seigneur de la solitude au jour de la résurrection. » Il est transmis dans Charh as-sunna. Une tradition mursale est transmise à l’effet que Mu’adh était endetté et que ses créanciers sont allés voir le Prophète qui a vendu tous ses biens pour payer sa dette, de sorte que Mu’adh n’avait plus rien. C’est la formulation d’al-Masabih, mais la seule source dans laquelle je l’ai trouvée est al-Muntaqa.