Appropriation illicite et prêt - Section 1 Mishkat al-Masabih 2943
Texte arabe du hadith
وَعَن قَتَادَة قَالَ: سَمِعْتُ أَنَسًا يَقُولُ: كَانَ فَزَعٌ بِالْمَدِينَةِ فَاسْتَعَارَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَرَسًا مِنْ أَبِي طَلْحَةَ يُقَالُ لَهُ: الْمَنْدُوبُ فَرَكِبَ فَلَمَّا رَجَعَ قَالَ: «مَا رَأَيْنَا مِنْ شَيْءٍ وَإِن وَجَدْنَاهُ لبحرا»
Traduction
Qatada raconta avoir entendu Anas dire que lorsqu’il y avait une alarme à Médine, le Prophète avait emprunté à Abou Talha un cheval appelé al-Mandub qu’il montait. Quand il revint, il dit : « Je n’ai rien vu, et j’ai trouvé que le cheval pouvait courir aussi vite qu’un grand fleuve. » (Bukhari et Muslim.)