Mishkat al-Masabih

Mishkat al-Masabih 4334, 4335

Texte arabe du hadith

وَعَن أم سَلمَة قَالَتْ لِرَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حِينَ ذَكَرَ الْإِزَارَ: فَالْمَرْأَةُ يَا رَسُولَ اللَّهِ؟ قَالَ: «تُرْخِي شِبْرًا» فَقَالَتْ: إِذًا تَنْكَشِفُ عَنْهَا قَالَ: «فَذِرَاعًا لَا تَزِيدُ عَلَيْهِ» . رَوَاهُ مَالِكٌ وَأَبُو دَاوُد وَالنَّسَائِيّ وَابْن مَاجَه وَفِي رِوَايَةِ التِّرْمِذِيِّ وَالنَّسَائِيِّ عَنِ ابْنِ عُمَرَ فَقَالَتْ: إِذًا تَنْكَشِفُ أَقْدَامُهُنَّ قَالَ: «فَيُرْخِينَ ذِرَاعًا لَا يزدن عَلَيْهِ»

Traduction

Umm Salama demanda au Messager d’Allah ﷺ ce que devait faire une femme au sujet du vêtement inférieur. Il répondit : « Qu’elle le laisse descendre d’un empan. » Elle dit : « Alors ses pieds seraient découverts. » Il répondit : « Qu’elle le laisse descendre d’une coudée, pas davantage. » Rapporté par Mālik, Abū Dāwūd, an-Nasāʾī et Ibn Mājah. Dans une version d’at-Tirmidhī et d’an-Nasāʾī, d’après Ibn ʿUmar, elle dit : « Alors leurs pieds seraient découverts », et il répondit : « Qu’elles le laissent descendre d’une coudée, pas davantage. »