Ceux qui n’ont pas le droit de mendier et ceux qui le sont - Section 2 Mishkat al-Masabih 1847

Texte arabe du hadith
وَعَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ مَسْعُودٍ قَالَ: قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسلم: «من سَأَلَ النَّاسَ وَلَهُ مَا يُغْنِيهِ جَاءَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَمَسْأَلَتُهُ فِي وَجْهِهِ خُمُوشٌ أَوْ خُدُوشٌ أَوْ كُدُوحٌ» . قِيلَ يَا رَسُولَ اللَّهِ وَمَا يُغْنِيهِ؟ قَالَ: «خَمْسُونَ دِرْهَمًا أَوْ قِيمَتُهَا مِنَ الذَّهَبِ» . رَوَاهُ أَبُو دَاوُدَ وَالتِّرْمِذِيُّ وَالنَّسَائِيُّ وَابْنُ مَاجَهْ والدارمي
Traduction

'Abdallah b. Mas’ud a rapporté que le messager de Dieu a dit : « Celui qui mendie auprès des gens lorsqu’il a une suffisance viendra au jour de la résurrection avec sa mendicité se manifestant par des égratignures, des égratignures ou des lacérations sur son visage. » Lorsqu’on lui demanda ce qui constituait une suffisance, le messager de Dieu répondit que c’était cinquante dirhams ou leur valeur en or. Abu Dawud, Tirmidhi, Nasa’i, Ibn Majah et Darimi l’ont transmise.