Sadaqa donnée par une femme sur les biens de son mari - Section 2 Mishkat al-Masabih 1952
Texte arabe du hadith
وَعَنْ سَعْدٍ قَالَ: لَمَّا بَايَعَ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ النِّسَاءُ قَامَتِ امْرَأَةٌ جَلِيلَةٌ كَأَنَّهَا مِنْ نِسَاءِ مُضَرَ فَقَالَتْ: يَا نَبِيَّ اللَّهِ إِنَّا كَلٌّ عَلَى آبَائِنَا وَأَبْنَائِنَا وَأَزْوَاجِنَا فَمَا يَحِلُّ لَنَا مِنْ أَمْوَالِهِمْ؟ قَالَ: «الرطب تأكلنه وتهدينه» . رَوَاهُ أَبُو دَاوُد
Traduction
Sa’d a dit que lorsque le messager de Dieu a prêté le serment d’allégeance aux femmes, une femme de haut rang qui semblait être l’une des femmes de Mudar s’est levée et a dit : « Prophète de Dieu, nous sommes dépendants de nos parents, de nos fils et de nos maris, alors avec quelle partie de leurs biens pouvons-nous faire ce que nous voulons ? » Il répondit : « De la nourriture fraîche que tu manges et que tu donnes en cadeau. » Abu Dawud l’a transmise.* L’arabe est kall, ce qui signifie
littéralement « un fardeau »