Ce qui est lié aux déclarations « La chaîne de narration provient de la religion » ; « Les transmissions ne sont prises que par des narrateurs dignes de confiance » ; et « La critique des narrateurs avec ce qui est permis à leur sujet, même obligatoire et que ce n’est pas le type de médisance interdit, mais plutôt la défense de la noble charia » Sahih Muslim Introduction 29
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الدَّارِمِيُّ، أَخْبَرَنَا مَرْوَانُ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ الدِّمَشْقِيَّ - حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عَبْدِ الْعَزِيزِ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ مُوسَى، قَالَ قُلْتُ لِطَاوُسٍ إِنَّ فُلاَنًا حَدَّثَنِي بِكَذَا، وَكَذَا، . قَالَ إِنْ كَانَ صَاحِبُكَ مَلِيًّا فَخُذْ عَنْهُ .
Traduction
Nasr bin Alî al-Jahdhamîn nous a raconté, al-Asma’î nous l’a raconté, sur l’autorité d’Ibn Abî-Zinâd, sur l’autorité de son père, il a dit
« J’ai rencontré une centaine [de transmetteurs] à Médine, chacun d’entre eux était fiable. Les narrations n’ont pas été tirées de quelqu’un dont on a dit qu’il n’est pas de son peuple.