Ce qui est lié aux déclarations « La chaîne de narration provient de la religion » ; « Les transmissions ne sont prises que par des narrateurs dignes de confiance » ; et « La critique des narrateurs avec ce qui est permis à leur sujet, même obligatoire et que ce n’est pas le type de médisance interdit, mais plutôt la défense de la noble charia » Sahih Muslim Introduction 30

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، حَدَّثَنَا الأَصْمَعِيُّ، عَنِ ابْنِ أَبِي الزِّنَادِ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَدْرَكْتُ بِالْمَدِينَةِ مِائَةً كُلُّهُمْ مَأْمُونٌ ‏.‏ مَا يُؤْخَذُ عَنْهُمُ الْحَدِيثُ يُقَالُ لَيْسَ مِنْ أَهْلِهِ ‏.‏
Traduction
Muhammad bin Abī Umar al-Makkī nous a raconté, Sufyān nous a raconté ; et Abū Bakr bin Khallād al-Bāhilī nous a raconté – et la formulation est la sienne, il a dit, J’ai entendu Sufyān bin Uyaynah, sur l’autorité de Mis’ar, il a dit, j’ai entendu Sa’d bin Ibrāhīm dire

« Il ne doit y avoir de narration sur l’autorité du Messager d’Allah, qu’Allah envoie sur lui la bénédiction et la paix, si ce n’est par des narrateurs dignes de foi (Thiqât) ».