Preuve que l'islam de celui qui se convertit à l'islam sur son lit de mort est valide, tant que la mort n'a pas commencé ; Abrogation de l'autorisation de demander pardon aux idolâtres ; Preuve que celui qui meurt idolâtre fait partie des gens de l'enfer et aucune intervention ne peut l'en empêcher Sahih Muslim 24 a
Mon oncle, vous venez de faire profession qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah, et je témoignerai devant Allah (que vous êtes croyant). Abu Jahl et Abdullah b. Abi Umayya s'adressant à lui lui ont dit : Abu Talib, abandonneriez-vous la religion d'Abdul-Muttalib ? Le Messager d'Allah (ﷺ) lui a constamment demandé (d'accepter son offre), et (d'autre part) on lui a répété la même déclaration (d'Abu Jahl et d'Abdullah b. Abi Umayya) jusqu'à ce qu'Abu Talib prenne sa décision finale et s'en tienne à la religion d'Abdul-Muttalib et refuse de professer qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah. À ce propos, le Messager d'Allah a fait remarquer : Par Allah, je demanderai constamment pardon pour vous jusqu'à ce que cela me soit interdit (par Dieu). C'est alors qu'Allah, le Magnifique et le Glorieux, a révélé ce verset : « Ce n'est pas normal pour le Prophète et pour ceux qui croient qu'ils doivent demander pardon pour les polythéistes, même s'ils étaient leurs parents, après leur avoir appris qu'ils étaient habitants de l'Enfer » (ix. 113) Et il a été dit au Messager d'Allah (ﷺ) : « En vérité, tu ne peux pas guider vers le droit chemin que tu aimes. Et c'est Allah qui guide qui Il veut, et Il sait mieux qui sont les Guidés » (xxviii, 56).