Sahih Muslim

Sahih Muslim 108 c

Clarifier l'interdiction catégorique de laisser pendre son vêtement jusqu'aux chevilles (isbal), de rappeler aux autres son cadeau et de vendre des biens au moyen d'un faux serment ; Mention des trois personnes à qui Allah, le Très-Haut, ne parlera pas le jour de la résurrection, ne les regardera pas, ne les sanctifiera pas, et leur sera un châtiment douloureux
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي صَالِحٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، - قَالَ أُرَاهُ مَرْفُوعًا - قَالَ ‏"‏ثَلاَثَةٌ لاَ يُكَلِّمُهُمُ اللَّهُ وَلاَ يَنْظُرُ إِلَيْهِمْ وَلَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ رَجُلٌ حَلَفَ عَلَى يَمِينٍ بَعْدَ صَلاَةِ الْعَصْرِ عَلَى مَالِ مُسْلِمٍ فَاقْتَطَعَهُ‏"‏ ‏.‏ وَبَاقِي حَدِيثِهِ نَحْوُ حَدِيثِ الأَعْمَشِ
Traduction
Ce hadith a été rapporté sous l'autorité d'Abu Huraira qu'il (le Messager d'Allah) a observé

Il y a trois personnes avec lesquelles Allah ne voulait pas parler (le jour de la Résurrection) et ne voulait pas les regarder, et il y aurait un châtiment douloureux pour elles, une personne qui prêtait serment sur les biens d'un musulman dans l'après-midi et qui le violait ensuite. Le reste du hadith est le même que celui rapporté par A'mash.