Clarification selon laquelle Allah, le Très-Haut, autorise les pensées d'une personne et tout ce qui se passe dans son cœur, tant qu'elles ne s'établissent pas, et la clarification selon laquelle Lui, glorieux soit-il et Très-Haut, n'impose à personne plus que ce qu'il peut supporter, et clarifier la décision concernant le fait de penser à faire de bonnes et de mauvaises actions Sahih Muslim 126

Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَأَبُو كُرَيْبٍ وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ - وَاللَّفْظُ لأَبِي بَكْرٍ قَالَ إِسْحَاقُ أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا - وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ آدَمَ بْنِ سُلَيْمَانَ، مَوْلَى خَالِدٍ قَالَ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، يُحَدِّثُ عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ لَمَّا نَزَلَتْ هَذِهِ الآيَةُ ‏‏{‏ وَإِنْ تُبْدُوا مَا فِي أَنْفُسِكُمْ أَوْ تُخْفُوهُ يُحَاسِبْكُمْ بِهِ اللَّهُ‏}‏ قَالَ دَخَلَ قُلُوبَهُمْ مِنْهَا شَىْءٌ لَمْ يَدْخُلْ قُلُوبَهُمْ مِنْ شَىْءٍ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏قُولُوا سَمِعْنَا وَأَطَعْنَا وَسَلَّمْنَا ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فَأَلْقَى اللَّهُ الإِيمَانَ فِي قُلُوبِهِمْ فَأَنْزَلَ اللَّهُ تَعَالَى ‏‏{‏ لاَ يُكَلِّفُ اللَّهُ نَفْسًا إِلاَّ وُسْعَهَا لَهَا مَا كَسَبَتْ وَعَلَيْهَا مَا اكْتَسَبَتْ رَبَّنَا لاَ تُؤَاخِذْنَا إِنْ نَسِينَا أَوْ أَخْطَأْنَا‏}‏ قَالَ قَدْ فَعَلْتُ ‏‏{‏ رَبَّنَا وَلاَ تَحْمِلْ عَلَيْنَا إِصْرًا كَمَا حَمَلْتَهُ عَلَى الَّذِينَ مِنْ قَبْلِنَا‏}‏ - قَالَ قَدْ فَعَلْتُ ‏‏{‏ وَاغْفِرْ لَنَا وَارْحَمْنَا أَنْتَ مَوْلاَنَا‏}‏ قَالَ قَدْ فَعَلْتُ
Traduction
Il est rapporté sous l'autorité d'Ibn 'Abbas

Quand ce verset : « Que vous divulguiez ce qui est dans votre esprit ou que vous le cachiez, Allah vous demandera des comptes en fonction de cela » (ii 284), quelque chose (de cette peur) est entré dans leur esprit (de cette peur) qui n'était jamais entré dans leur cœur (auparavant). L'apôtre (ﷺ) a observé : Dis : Nous avons écouté, obéi et nous nous sommes soumis. Il (le journaliste) a déclaré : Allah a inculqué la foi dans leur cœur et Il a révélé ce verset : « Allah n'impose à aucune âme un fardeau au-delà de ses capacités. Il obtient tous les avantages qu'il gagne et souffre de tous les maux qu'il gagne. Seigneur, appelle-nous à ne pas rendre de comptes si nous oublions ou si nous faisons une erreur. Il (le Seigneur) a dit : Je l'ai vraiment fait. Notre Seigneur ! ne nous impose pas un fardeau comme tu l'as fait peser sur ceux qui nous ont précédés. Il (notre Seigneur) a dit : C'est vrai que je l'ai fait. Et pardonne-nous, aie pitié de nous. Tu es notre protecteur » (ii. 286). Il a dit : Je l'ai effectivement fait.