Vente d’un collier dans lequel il y a des perles et de l’or Sahih Muslim 1591 b
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ أَبِي شُجَاعٍ، سَعِيدِ بْنِ يَزِيدَ عَنْ خَالِدِ بْنِ، أَبِي عِمْرَانَ عَنْ حَنَشٍ الصَّنْعَانِيِّ، عَنْ فَضَالَةَ بْنِ عُبَيْدٍ، قَالَاشْتَرَيْتُ يَوْمَ خَيْبَرَ قِلاَدَةً بِاثْنَىْ عَشَرَ دِينَارًا فِيهَا ذَهَبٌ وَخَرَزٌ فَفَصَّلْتُهَا فَوَجَدْتُ فِيهَا أَكْثَرَ مِنِ اثْنَىْ عَشَرَ دِينَارًا فَذَكَرْتُ ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ تُبَاعُ حَتَّى تُفَصَّلَ " .
Traduction
Fadila b. 'Ubaid (qu’Allah l’agrée) a rapporté
J’ai acheté le jour (de la victoire de Khaibar) un collier pour douze dinars (pièces d’or). Il était fait d’or constellé de pierres précieuses. J’y ai séparé (l’or des pierres précieuses) et j’ai trouvé (de l’or) de plus de douze dinars. J’en ai fait mention au Messager d’Allah (ﷺ), après quoi il a dit : « Il ne faut pas le vendre à moins qu’il ne soit séparé.