Le livre de Mousaqah
كتاب المساقاة
Chapitre : Musaqah et Mu’amalah en échange d’une part des fruits et des récoltes
Je vous permettrai de continuer ici, aussi longtemps que nous le voudrons. Le reste du hadith est le même, mais avec cet ajout : « Le fruit serait distribué égal à la moitié de Khaibar. Et c’est dans la salle des produits de la terre que le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a reçu la cinquième part.
Nous vous laisserions continuer là-bas aussi longtemps que nous le voudrons. Ils continuèrent donc (à cultiver les terres) jusqu’à ce qu’Omar les envoie à Taima' ang Ariha (deux villages en Arabie, mais hors du Hijaz).
Chapitre : Renonciation au paiement en cas de Fléau
Qu’entend-on par « doux » ? Il a dit : « Cela implique que ceux-ci sont devenus rouges. Il dit : « Quand Allah entrave la croissance des fruits, qu’est-ce qui te sera permis pour les biens de ton frère ? »
Si Allah ne les fait pas fructifier, alors qu’est-ce qui est permis à l’un d’entre vous de prendre les biens de son frère ?
Chapitre
Chapitre : La vertu de la plantation et de la culture
Jamais un musulman ne plante un arbre sans avoir la récompense de la charité pour lui, car ce qu’on en mange, c’est la charité ; Ce qui est volé de cela, ce que les bêtes mangent de cela, ce que les oiseaux mangent de cela, c’est la charité pour lui. (En bref) personne ne lui cause de perte, mais cela devient une charité de sa part.
Qui a planté ces arbres de dattes, un musulman ou un non-Musim ? Elle a dit : « Un musulman, bien sûr, sur quoi il a dit : « Jamais un musulman ne plante, ni ne cultive une terre, et c’est de là que les hommes mangent, ou que les animaux mangent, ou que quoi que ce soit d’autre mange, mais cela devient charité en son nom (du planteur).
J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Un musulman ne plante jamais et ne cultive jamais, mais il est récompensé pour ce que mangent les bêtes, ou les oiseaux mangent ou quoi que ce soit d’autre mange de cela.
Chapitre : Renonciation au paiement en cas de Fléau
Jabir (qu’Allah l’agrée) a rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné de faire des déductions dans le paiement de cette personne frappée par une calamité.
Chapitre : Il est recommandé d’annuler les dettes
Ô Ka’b. Il a dit : « À ton appel, Messager d’Allah. Il indiqua à l’aide de sa main de remettre la moitié du prêt qui lui était dû. Ka’b dit : « Le Messager d’Allah, je suis prêt à le faire, sur quoi le Messager d’Allah (ﷺ) dit (à Ibn Abu Hadrad) : Lève-toi et fais-lui le paiement.
Chapitre : Si un homme retrouve ce qu’il a vendu chez l’acheteur, qui a fait faillite, alors il a le droit de le reprendre
Quand un homme devient insolvable (et que l’autre) homme (le vendeur) trouve sa marchandise intacte avec lui, il a plus de droit à l’obtenir (que n’importe qui d’autre)
« Il a plus de droit à l’obtenir que tout autre créancier. »
Chapitre : L’interdiction du prix d’un chien, des honoraires d’une diseuse de bonne aventure et de la rémunération d’une prostituée, et l’interdiction de vendre des chats
J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Le pire revenu est celui d’une prostituée, le prix d’un chien et le gain d’un repas.
J’ai demandé à Jabir le prix d’un chien et d’un chat ; Il a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) désapprouvait cela.
Chapitre : L’ordre de tuer les chiens, et son abrogation. L’interdiction de détenir des chiens, sauf pour la chasse, l’agriculture, le bétail et autres
Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné de tuer des chiens, et il a envoyé (des hommes) aux coins de Médine pour qu’ils soient tués.
Celui qui garde un chien autre que celui destiné à la garde du troupeau ou à la chasse perd chaque jour sur ses actes l’égal à deux qirat.
Celui qui gardait un chien autre que celui destiné à la chasse ou à la garde du troupeau, perdait chaque jour deux qirat de sa récompense.
Chapitre : Il est recommandé d’annuler les dettes
Le Messager d’Allah (ﷺ) entendit les voix de l’altercation de deux personnes à la porte ; Les deux voix étaient assez fortes. L’un exigea une rémission et demanda à l’autre de lui faire preuve de clémence, sur quoi (l’autre) dit : « Par Allah, il ne fera pas cela. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) vint vers eux et leur dit : « Où est celui qui jure par Allah qu’il ne fera pas le bien ? » Il dit : « Massenger d’Allah, c’est moi. » Il peut faire ce qu’il veut.
Il a dû obtenir le prêt d’Abdullah b. Hadrad al-Aslami. Il l’a rencontré et l’a pressé de payer. Il y a eu une altercation entre eux, jusqu’à ce que leurs voix deviennent fortes. Il arriva que le Messager d’Allah (ﷺ) passa près d’eux et dit : « Ô Ka’b, et il montra de la main de telle sorte qu’il voulait dire la moitié. Il reçut donc la moitié de ce qu’il (Ibn Abu Hadrad) lui devait et lui remit la moitié.
Chapitre : Si un homme retrouve ce qu’il a vendu chez l’acheteur, qui a fait faillite, alors il a le droit de le reprendre
Lorsqu’un inan devient insolvable et que l’autre personne (vendeur) trouve ses biens intacts chez lui, il a plus de droit que quiconque de les obtenir.