Si un homme retrouve ce qu’il a vendu chez l’acheteur, qui a fait faillite, alors il a le droit de le reprendre Sahih Muslim 1559 e
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، ح وَحَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، أَيْضًا حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ هِشَامٍ، حَدَّثَنِي أَبِي كِلاَهُمَا، عَنْ قَتَادَةَ، بِهَذَا الإِسْنَادِ . مِثْلَهُ وَقَالاَ " فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ مِنَ الْغُرَمَاءِ
Traduction
Ce hadith a été rapporté par l’autorité de Qatada avec la même chaîne de transmetteurs (mais avec un changement de ces mots)
« Il a plus de droit à l’obtenir que tout autre créancier. »