J'ai demandé à Qasim b. Muhammad à propos d'une personne qui avait trois maisons d'habitation et il a voulu la troisième partie de chacune de ces maisons; Il (Qasim b. Muhammad) a dit: tous pourraient être combinés dans une seule maison; Et puis a dit: «A'isha m'a informé que le messager d'Allah (ﷺ) a dit: Celui qui a fait un acte pour lequel il n'y a pas de sanction de notre nom, qui doit être rejeté.
Le Livre des Décisions Judiciaires - Sahih Muslim 1718 b
Au nom d'Allah, le Très Miséricordieux, le Très Clément. Cette narration de la Mère des Croyants, 'A'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), contient une sagesse profonde concernant les principes juridiques islamiques et les questions d'héritage.
Commentaire sur la Question Légale
La question concerne un testateur qui possédait trois maisons distinctes et a légué un tiers de chaque maison. Qasim ibn Muhammad, un érudit renommé de la génération des Successeurs, a statué que ces portions pouvaient être combinées et prises d'une seule maison. Cela démontre le principe de faciliter l'exécution des testaments tout en maintenant l'intention du testateur.
Explication de la Tradition Prophétique
Le hadith "Celui qui a fait un acte pour lequel il n'y a pas de sanction de notre part, cela doit être rejeté" établit le principe fondamental que toutes les affaires religieuses doivent avoir une base dans le Coran et la Sunnah. Cela s'applique particulièrement aux actes d'adoration ('ibadat) et aux décisions juridiques.
Les savants expliquent que ce hadith protège la religion de l'innovation (bid'ah) et garantit que les musulmans suivent les enseignements purs du Prophète (ﷺ) sans ajout ni altération.
Application à l'Héritage et aux Testaments
En matière d'héritage, ce principe exige que nous adhérions strictement aux parts coraniques et aux orientations prophétiques. Bien que le testateur ait la liberté de léguer jusqu'à un tiers de son patrimoine, la distribution doit se conformer à la loi islamique et ne pas contredire les principes établis.
La décision de Qasim démontre l'application du jugement savant (ijtihad) dans les limites de la Charia, montrant une flexibilité dans la forme tout en préservant la substance des souhaits du testateur.