Sahih Muslim

Sahih Muslim 1681 b

Le diyah pour un fœtus; et le diyah pour le meurtre accidentel et le meurtre ambigu doivent être payés par le shahiqilah du tueur
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي، هُرَيْرَةَ أَنَّهُ قَالَ قَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِيجَنِينِ امْرَأَةٍ مِنْ بَنِي لِحْيَانَ سَقَطَ مَيِّتًا بِغُرَّةٍ عَبْدٍ أَوْ أَمَةٍ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قُضِيَ عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَزَوْجِهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا ‏.‏
Traduction

Abu Huraira a rapporté que le messager d'Allah (ﷺ) avait jugé en cas d'avortement d'une femme de Banu lihyan (que le délinquant et près du parent devraient donner une compensation sous la forme) d'une bonne qualité d'un esclave ou d'une esclave. Et la femme sur laquelle le jugement a été rendu pour une compensation est décédé et, par conséquent, le messager d'Allah (ﷺ) a jugé que son héritage va à ses fils et à son mari, et le paiement du sang résidait dans la famille de la famille de (celui qui l'a frappée ).