Que faire d’un Muhrim s’il meurt ? Sahih Muslim 1206 h
Texte arabe du hadith
وَحَدَّثَنِي أَبُو كَامِلٍ، فُضَيْلُ بْنُ حُسَيْنٍ الْجَحْدَرِيُّ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، - رضى الله عنهما - أَنَّ رَجُلاً، وَقَصَهُ بَعِيرُهُ وَهُوَ مُحْرِمٌ مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلمفَأَمَرَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُغْسَلَ بِمَاءٍ وَسِدْرٍ وَلاَ يُمَسَّ طِيبًا وَلاَ يُخَمَّرَ رَأْسُهُ فَإِنَّهُ يُبْعَثُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ مُلَبِّدًا .
Traduction
Sa’id b. Jubair a rapporté sur l’autorité d’Ibn 'Abbas (qu’Allah soit satisfait d’eux) qu’un chameau a brisé le cou de son propriétaire alors qu’il était en état de lhram et qu’il était à ce moment-là en compagnie du Messager d’Allah (ﷺ). Le Messager d’Allah (ﷺ) a ordonné qu’on le baigne avec de l’eau mélangée à (des feuilles du) lote (arbre) et qu’on ne lui applique aucun parfum et que sa tête ne soit pas couverte, car il serait ressuscité le Jour de la Résurrection en prononçant Talblya.