أَخْبَرَنِي حُمَيْدُ بْنُ مَسْعَدَةَ، عَنْ سُفْيَانَ، - وَهُوَ ابْنُ حَبِيبٍ - عَنِ الْعَرْزَمِيِّ، - وَهُوَ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبِي سُلَيْمَانَ - عَنْ عَطَاءٍ، قَالَأَدْنَى مَا يُقْطَعُ فِيهِ ثَمَنُ الْمِجَنِّ ‏.‏ قَالَ وَثَمَنُ الْمِجَنِّ يَوْمَئِذٍ عَشْرَةُ دَرَاهِمَ ‏.‏قَالَ أَبُو عَبْدِ الرَّحْمَنِ وَأَيْمَنُ الَّذِي تَقَدَّمَ ذِكْرُنَا لِحَدِيثِهِ مَا أَحْسَبُ أَنَّ لَهُ صُحْبَةً وَقَدْ رُوِيَ عَنْهُ حَدِيثٌ آخَرُ يَدُلُّ عَلَى مَا قُلْنَاهُ
Traduction
Il a été rapporté que 'Ata' a dit

« Le moins pour lequel la main d’un voleur doit être coupée, c’est le prix d’un bouclier. Et le prix d’un bouclier à cette époque était de dix dirhams. (Hasan) Abou 'Abdur-Rahman (An-Nasai) a dit : « Ayman, celui dont les récits ont précédé, je ne pense pas qu’il était un Compagnon, et un autre hadith a été rapporté de lui qui prouve ce que nous avons dit :