« Un Farruj en soie a été présenté au Messager d’Allah (ﷺ) et il l’a mis et a offert la prière qu’il contenait, puis quand il a terminé la prière, il l’a déchiré comme s’il ne l’aimait pas et a dit : « Ce n’est pas convenable pour ceux qui ont la Taqwa. »
Le Texte du Hadith
« Un Farruj en soie a été présenté au Messager d'Allah (ﷺ), il l'a mis et a accompli la prière avec, puis lorsqu'il a terminé la prière, il l'a déchiré comme s'il le désapprouvait et a dit : 'Ceci ne convient pas à ceux qui ont la Taqwa.' »
Commentaire Savant
Le Farruj mentionné dans cette narration fait référence à un vêtement avec de la soie tissée dedans, généralement un vêtement extérieur luxueux. Le port initial par le Prophète démontre que la soie n'est pas fondamentalement impure, mais son action ultérieure de le déchirer révèle la règle concernant le port de la soie par les hommes.
Sa déclaration « Ceci ne convient pas à ceux qui ont la Taqwa » établit que porter de la soie est contraire à la caractéristique de conscience de Dieu attendue des hommes musulmans. Cette interdiction s'applique spécifiquement aux hommes, comme établi dans d'autres narrations authentiques où les femmes sont autorisées à porter de la soie.
La prière du Prophète dans le vêtement était valide, indiquant que porter des vêtements interdits n'invalide pas la prière, bien que cela reste un péché. Son retrait immédiat du vêtement après la prière nous enseigne à abandonner promptement ce qu'Allah a interdit.
Règlements Juridiques Dérivés
Les hommes sont interdits de porter des vêtements en soie pure ou des vêtements contenant de la soie.
L'interdiction provient du fait que c'est contraire à la qualité de piété (Taqwa) que les croyants doivent cultiver.
La prière accomplie en portant de la soie reste valide, bien que le porteur commette un péché.
On doit se hâter d'abandonner toute chose interdite une fois conscient de son interdiction.