un homme vint vers le Prophète accompagné d’un de ses fils. Il lui dit : « L’aimes-tu ? » Il a dit : « Qu’Allah vous aime comme je l’aime. » Puis il (le fils) mourut et il remarqua son absence et demanda de ses nouvelles. Il dit : « Ne sera-t-il pas heureux de savoir que vous n’arriverez à aucune des portes du Paradis, mais que vous le trouverez là, essayant de vous l’ouvrir ? »
Le Livre des Funérailles - Sunan an-Nasa'i 1870
Cette narration de Sunan an-Nasa'i présente une consolation profonde pour les parents endeuillés qui perdent des enfants vertueux, démontrant la sagesse du Prophète en réconfortant les cœurs affligés avec des promesses divines.
Commentaire Savant
La réponse du père "Qu'Allah t'aime comme je l'aime" exemplifie l'adab (étiquette) approprié lorsqu'on parle au Prophète, combinant le respect avec l'expression de l'affection paternelle.
Le réconfort ultérieur du Prophète révèle que les enfants vertueux qui meurent avant leurs parents deviennent des intercesseurs et des aides dans l'Au-delà. Ils précèdent leurs parents au Paradis et les attendent à ses portes.
Ce hadith contient un immense réconfort pour les parents croyants, transformant la perte terrestre en gain éternel. L'enfant devient un moyen perpétuel de joie et d'assistance dans l'au-delà.
L'imagerie de l'enfant tentant d'ouvrir les portes du Paradis pour le parent signifie le statut élevé de l'enfant et son service continu au parent dans l'Au-delà.
Implications Légales et Spirituelles
Cette narration souligne que l'amour parental pour les enfants n'est pas seulement permis mais louable en Islam lorsqu'il est canalisé correctement.
Elle établit que les enfants musulmans décédés atteignent le Paradis et occupent des stations élevées, servant de réconfort aux parents et encourageant une éducation appropriée.
Le hadith enseigne l'importance de visiter et de consoler les parents endeuillés avec des rappels de la miséricorde divine et des récompenses éternelles.