Sunan an-Nasa'i
Sunan an-Nasa'i 3084
Qu’est-ce qui est permis pour le Muhrim après qu’il a fini de lapider le Jimar.
Texte arabe du hadith
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ، عَنِ الْحَسَنِ الْعُرَنِيِّ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ إِذَا رَمَى الْجَمْرَةَ فَقَدْ حَلَّ لَهُ كُلُّ شَىْءٍ إِلاَّ النِّسَاءَ . قِيلَ وَالطِّيبُ قَالَ أَمَّا أَنَا فَقَدْ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلميَتَضَمَّخُ بِالْمِسْكِ أَفَطِيبٌ هُوَ
Traduction
Il a été rapporté qu’Ib 'Abbas a dit
« Quand (le pèlerin) a lapidé le Jamrat, tout lui devient permis sauf (l’intimité avec) les femmes, » Il a été dit : « Et le parfum ? » il a dit ; « J’ai vu le Messager d’Allah sentir fortement le musc, n’est-ce pas un parfum ? »