Jami' at-Tirmidhi

Jami` at-Tirmidhi 2553

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنِي شَبَابَةُ، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ ثُوَيْرٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ عُمَرَ، يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّ أَدْنَى أَهْلِ الْجَنَّةِ مَنْزِلَةً لَمَنْ يَنْظُرُ إِلَى جِنَانِهِ وَأَزْوَاجِهِ وَنَعِيمِهِ وَخَدَمِهِ وَسُرُرِهِ مَسِيرَةَ أَلْفِ سَنَةٍ وَأَكْرَمَهُمْ عَلَى اللَّهِ مَنْ يَنْظُرُ إِلَى وَجْهِهِ غُدْوَةً وَعَشِيَّةً ‏"‏ ‏.‏ ثُمَّ قَرَأَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم‏:‏ ‏‏(‏وُجُوهٌ يَوْمَئِذٍ نَاضِرَةٌ * إِلَى رَبِّهَا نَاظِرَةٌ ‏)‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى وَقَدْ رُوِيَ هَذَا الْحَدِيثُ مِنْ غَيْرِ وَجْهٍ عَنْ إِسْرَائِيلَ عَنْ ثُوَيْرٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ مَرْفُوعٌ ‏.‏ وَرَوَاهُ عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ أَبْجَرَ عَنْ ثُوَيْرٍ عَنِ ابْنِ عُمَرَ مَوْقُوفٌ ‏.‏ وَرَوَى عُبَيْدُ اللَّهِ الأَشْجَعِيُّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ ثُوَيْرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَوْلَهُ وَلَمْ يَرْفَعْهُ حَدَّثَنَا بِذَلِكَ أَبُو كُرَيْبٍ، مُحَمَّدُ بْنُ الْعَلاَءِ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ الأَشْجَعِيُّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ ثُوَيْرٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، نَحْوَهُ وَلَمْ يَرْفَعْهُ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

ʿAbd ibn Ḥumayd nous a rapporté : Shabāba m’a rapporté, d’après Isrāʾīl, d’après Thuwayr, qui a dit : J’ai entendu Ibn ʿUmar rapporter que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le moins élevé en rang parmi les habitants du Paradis pourra contempler ses jardins, ses épouses, ses délices, ses serviteurs et ses lits sur une distance de mille ans. Le plus honoré auprès d’Allah est celui qui contemple Son visage matin et soir. » Puis le Messager d’Allah ﷺ récita : « Ce jour-là, des visages seront rayonnants, regardant leur Seigneur. » Abū ʿĪsā a dit : ce hadith a été rapporté par plusieurs voies d’après Isrāʾīl, de Thuwayr, d’après Ibn ʿUmar, remontant au Prophète ﷺ. ʿAbd al-Malik ibn Abjar l’a rapporté de Thuwayr, d’après Ibn ʿUmar, comme une parole d’Ibn ʿUmar. ʿUbayd Allāh al-Ashjaʿī l’a rapporté de Sufyān, d’après Thuwayr, d’après Mujāhid, d’après Ibn ʿUmar, comme une parole de ce dernier et sans la faire remonter au Prophète. Abū Kurayb Muḥammad ibn al-ʿAlāʾ nous a rapporté cette dernière version par ʿUbayd Allāh al-Ashjaʿī, avec un sens similaire, sans la faire remonter au Prophète ﷺ.