Jami' at-Tirmidhi
Jami` at-Tirmidhi 1156
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ، حَدَّثَنَا عَبْدَةُ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ أَبِي عَرُوبَةَ، عَنْ أَيُّوبَ، وَقَتَادَةَ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ زَوْجَ، بَرِيرَةَ كَانَ عَبْدًا أَسْوَدَ لِبَنِي الْمُغِيرَةِ يَوْمَ أُعْتِقَتْ بَرِيرَةُ وَاللَّهِ لَكَأَنِّي بِهِ فِي طُرُقِ الْمَدِينَةِ وَنَوَاحِيهَا وَإِنَّ دُمُوعَهُ لَتَسِيلُ عَلَى لِحْيَتِهِ يَتَرَضَّاهَا لِتَخْتَارَهُ فَلَمْ تَفْعَلْ . قَالَ أَبُو عِيسَى هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَسَعِيدُ بْنُ أَبِي عَرُوبَةَ هُوَ سَعِيدُ بْنُ مِهْرَانَ وَيُكْنَى أَبَا النَّضْرِ .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ibn ‘Abbas rapporte que le mari de Barira était un esclave noir appartenant aux Banu al-Mughira au moment où elle fut affranchie. Il dit : « Par Allah, je le revois comme si j’y étais : il la suivait dans les rues et les environs de Médine, les larmes coulant sur sa barbe tandis qu’il la suppliait de le choisir ; mais elle ne le fit pas. » Abu ‘Isa qualifie le hadith de bon et authentique. Il précise que Sa‘id ibn Abi ‘Aruba s’appelait Sa‘id ibn Mihran et était surnommé Abu an-Nadr.