Que le Prophète () a dit : « Allah a maudit la femme qui allonge artificiellement et la femme qui cherche à faire allonger ses cheveux artificiellement, la femme qui tatoue et la femme qui cherche à se faire tatouer ». Nafi' (l'une des narratrices) a déclaré : « Le tatouage, c'était sur les gencives ».
[Abu 'Eisa a dit :] Ce hadith est Hasan Sahih.
Il a dit : Il existe des récits à ce sujet d'Ibn Mas'ud, 'Aisha, Asma' bint Abi Bakr, Ma'qil bin Yasar, Ibn 'Abbas et Mu'awiyah.
Le Livre sur les Vêtements - Jami' at-Tirmidhi - Hadith 1759
Que le Prophète (ﷺ) a dit : "Allah a maudit la femme qui allonge artificiellement et la femme qui cherche à se faire allonger artificiellement les cheveux, et la femme qui tatoue et la femme qui cherche à se faire tatouer." Nafi' (l'un des narrateurs) a dit : "Le tatouage était sur les gencives." [Abu 'Eisa a dit :] Ce Hadith est Hasan Sahih.
Commentaire Savant
Cette interdiction englobe deux grandes catégories d'embellissement artificiel : les extensions de cheveux et le tatouage. La malédiction s'applique à la fois à la praticienne et à la chercheuse, indiquant la gravité de modifier la création d'Allah.
Les extensions de cheveux (wasl) consistent à attacher des cheveux étrangers aux cheveux naturels, créant une tromperie sur l'apparence réelle et imitant les femmes mécréantes. Cela constitue une altération de la création d'Allah et une fausse représentation.
Le tatouage (washm) consiste à marquer la peau de façon permanente avec de l'encre, ce que les savants classiques considéraient comme une violation de la sainteté du corps. La clarification de Nafi selon laquelle "le tatouage était sur les gencives" fait référence à une pratique spécifique où les femmes teignaient leurs gencives en noir pour un embellissement cosmétique.
La règle s'étend à toutes les formes d'altération permanente de la peau à des fins d'embellissement. Ces interdictions préservent la création naturelle, préviennent la tromperie dans les contrats de mariage et maintiennent les normes islamiques de modestie.
Règlements Juridiques & Exceptions
La majorité des savants considèrent les deux pratiques interdites (haram) sur la base de cette malédiction explicite du Prophète. Certains juristes ont fait des exceptions pour les tatouages médicaux lorsque nécessaire.
Les applications modernes incluent les tissages de cheveux, les perruques et toutes les formes de tatouage cosmétique permanent. L'interdiction demeure sauf en cas de nécessité médicale authentique approuvée par des médecins musulmans fiables.