Sunan Abi Dawud
Sunan Abi Dawud 4748
حَدَّثَنَا عَاصِمُ بْنُ النَّضْرِ، حَدَّثَنَا الْمُعْتَمِرُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبِي قَالَ، حَدَّثَنَا قَتَادَةُ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ : لَمَّا عُرِجَ بِنَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْجَنَّةِ - أَوْ كَمَا قَالَ - عُرِضَ لَهُ نَهْرٌ حَافَتَاهُ الْيَاقُوتُ الْمُجَيَّبُ أَوْ قَالَ الْمُجَوَّفُ، فَضَرَبَ الْمَلَكُ الَّذِي مَعَهُ يَدَهُ فَاسْتَخْرَجَ مِسْكًا فَقَالَ مُحَمَّدٌ صلى الله عليه وسلم لِلْمَلَكِ الَّذِي مَعَهُ : " مَا هَذَا " . قَالَ : هَذَا الْكَوْثَرُ الَّذِي أَعْطَاكَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ .
Anas ibn Malik rapporte : Lorsque le Prophète d’Allah ﷺ fut élevé jusqu’aux cieux — au cours de son voyage —, il lui fut présenté au Paradis, selon une version, un fleuve dont les rives étaient faites de perles creuses et translucides. L’ange qui l’accompagnait le frappa de la main et en préleva du musc. Muhammad ﷺ demanda alors à l’ange qui l’accompagnait : « Qu’est-ce que cela ? » Il répondit : « C’est al-Kawthar qu’Allah t’a accordé. »