Sunan Abi Dawud
Sunan Abi Dawud 3523
Si un homme fait faillite et qu’un autre homme trouve chez lui ses biens exacts
Texte arabe du hadith
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، هُوَ الطَّيَالِسِيُّ حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي ذِئْبٍ، عَنْ أَبِي الْمُعْتَمِرِ، عَنْ عُمَرَ بْنِ خَلْدَةَ، قَالَ أَتَيْنَا أَبَا هُرَيْرَةَ فِي صَاحِبٍ لَنَا أَفْلَسَ فَقَالَ لأَقْضِيَنَّ فِيكُمْ بِقَضَاءِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم" مَنْ أَفْلَسَ أَوْ مَاتَ فَوَجَدَ رَجُلٌ مَتَاعَهُ بِعَيْنِهِ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ "
Traduction
Omar ibn Khaldah a dit
Nous sommes venus voir Abou Houraïra au sujet d'un de nos compagnons qui avait fait faillite. Il a dit : « Je vais certes juger entre vous selon le jugement du Messager d'Allah (ﷺ) : “Quiconque fait faillite ou meurt, et qu'un homme trouve son bien en nature auprès de lui, il en est le plus digne.” »