حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ، حَدَّثَنَا أَبِي، حَدَّثَنَا شِهَابُ بْنُ خِرَاشٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ غَزْوَانَ، عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ رَاشِدٍ الْجَزَرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، حَدَّثَنِي عَمْرُو بْنُ وَابِصَةَ الأَسَدِيُّ، عَنْ أَبِيهِ، وَابِصَةَ، عَنِ ابْنِ مَسْعُودٍ، قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ فَذَكَرَ بَعْضَ حَدِيثِ أَبِي بَكْرَةَ قَالَ ‏"‏ قَتْلاَهَا كُلُّهُمْ فِي النَّارِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ فِيهِ قُلْتُ مَتَى ذَلِكَ يَا ابْنَ مَسْعُودٍ قَالَ تِلْكَ أَيَّامُ الْهَرْجِ حَيْثُ لاَ يَأْمَنُ الرَّجُلُ جَلِيسَهُ ‏.‏ قُلْتُ فَمَا تَأْمُرُنِي إِنْ أَدْرَكَنِي ذَلِكَ الزَّمَانُ قَالَ تَكُفُّ لِسَانَكَ وَيَدَكَ وَتَكُونُ حِلْسًا مِنْ أَحْلاَسِ بَيْتِكَ ‏.‏ فَلَمَّا قُتِلَ عُثْمَانُ طَارَ قَلْبِي مَطَارَهُ فَرَكِبْتُ حَتَّى أَتَيْتُ دِمَشْقَ فَلَقِيتُ خُرَيْمَ بْنَ فَاتِكٍ فَحَدَّثْتُهُ فَحَلَفَ بِاللَّهِ الَّذِي لاَ إِلَهَ إِلاَّ هُوَ لَسَمِعَهُ مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَمَا حَدَّثَنِيهِ ابْنُ مَسْعُودٍ
Traduction
Rapporté par Abdullah ibn Mas’ud ; Khuraym ibn Fatik

La tradition mentionnée ci-dessus (n° 4243) a également été transmise par Ibn Mas’ud à travers une chaîne différente de narrateurs.

Ibn Mas’ud a dit : « J’ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : Il a ensuite mentionné une partie de la tradition rapportée par Abou Bakra (n° 4243).

Cette version ajoute : Il (le Prophète) a dit : Tous leurs tués iront à l’Enfer. J’ai demandé : Quand cela arrivera-t-il Ibn Mas’ud ?

Il répondit : « C’est la période de l’agitation (harj) où un homme ne sera pas à l’abri de ses associés.

Je lui ai demandé : « Qu’est-ce que tu me prescris de faire si je vis pendant cette période ? Il répondit : « Tu dois retenir ta langue et ta main et rester à la maison. »

Quand Uthman a été tué, je me suis souvenu de cette tradition. Je suis ensuite monté (sur un chameau) et je suis venu à Damas. C’est là que j’ai rencontré Khuraym ibn Fatik et que je lui ai parlé de cette tradition. Il a juré par Allah, il n’y avait pas d’autre divinité que Lui, il l’avait entendu du Messager d’Allah (ﷺ), comme Ibn Mas’ud me l’a transmis (Wabisah).