Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 1182

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا عَبْدُ اللهِ بْنُ مُحَمَّدٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا قُرَّةُ بْنُ خَالِدٍ قَالَ‏:‏ حَدَّثَنِي قُرَّةُ بْنُ مُوسَى الْهُجَيْمِيُّ، عَنْ سُلَيْمِ بْنِ جَابِرٍ الْهُجَيْمِيِّ قَالَ‏:‏ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ مُحْتَبٍ فِي بُرْدَةٍ، وَإِنَّ هُدَّابَهَا لَعَلَى قَدَمَيْهِ، فَقُلْتُ‏:‏ يَا رَسُولَ اللهِ، أَوْصِنِي، قَالَ‏:‏ عَلَيْكَ بِاتِّقَاءِ اللهِ، وَلاَ تَحْقِرَنَّ مِنَ الْمَعْرُوفِ شَيْئًا، وَلَوْ أَنْ تُفْرِغَ لِلْمُسْتَسْقِي مِنْ دَلْوِكَ فِي إِنَائِهِ، أَوْ تُكَلِّمَ أَخَاكَ وَوَجْهُكَ مُنْبَسِطٌ، وَإِيَّاكَ وَإِسْبَالَ الإِزَارِ، فَإِنَّهَا مِنَ الْمَخِيلَةِ، وَلاَ يُحِبُّهَا اللَّهُ، وَإِنِ امْرُؤٌ عَيَّرَكَ بِشَيْءٍ يَعْلَمُهُ مِنْكَ فَلاَ تُعَيِّرْهُ بِشَيْءٍ تَعْلَمُهُ مِنْهُ، دَعْهُ يَكُونُ وَبَالُهُ عَلَيْهِ، وَأَجْرُهُ لَكَ، وَلاَ تَسُبَّنَّ شَيْئًا‏.‏ قال: فما سببت بعد دابة ولا إنساناً.

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

ʿAbd Allāh ibn Muḥammad nous a rapporté : Wahb ibn Jarīr nous a rapporté : Qurra ibn Khālid nous a rapporté : Qurra ibn Mūsā al-Hujaymī m’a rapporté, d’après Sulaym ibn Jābir al-Hujaymī, qui a dit : Je vins auprès du Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — alors qu’il était assis, les genoux ramenés contre lui dans un manteau dont les franges lui arrivaient aux pieds. Je lui dis : « Messager d’Allah, donne-moi un conseil. » Il répondit : « Crains Allah et ne méprise aucun bien, même si tu verses dans le récipient de celui qui demande de l’eau le contenu de ton seau, ou si tu t’adresses à ton frère avec un visage souriant. Prends garde à laisser traîner ton vêtement, car cela relève de l’orgueil, et Allah ne l’aime pas. Si quelqu’un te reproche une chose qu’il sait de toi, ne lui reproche pas une chose que tu sais de lui. Laisse les conséquences de ses paroles retomber sur lui, et la récompense sera pour toi. Ne maudis jamais quoi que ce soit. » Le narrateur dit : « Après cela, je n’ai plus jamais maudit ni bête ni personne. »