Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 576
حَدَّثَنَا قَبِيصَةُ، قَالَ: حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ، عَنْ أَبِي هِنْدَ الْهَمْدَانِيِّ، عَنْ أَبِي ظَبْيَانَ قَالَ: قَالَ لِي عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ: يَا أَبَا ظَبْيَانَ، كَمْ عَطَاؤُكَ؟ قُلْتُ: أَلْفَانِ وَخَمْسُمِئَةٍ، قَالَ لَهُ: يَا أَبَا ظَبْيَانَ، اتَّخِذْ مِنَ الْحَرْثِ وَالسَّابْيَاءِ مِنْ قَبْلِ أَنْ تَلِيَكُمْ غِلْمَةُ قُرَيْشٍ، لاَ يُعَدُّ الْعَطَاءُ مَعَهُمْ مَالاً.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abou Dhubyan rapporte qu’Omar ibn al-Khattab lui demanda : Abou Dhubyan, quel est le montant de ton allocation ? Il répondit : Deux mille cinq cents. Omar lui dit : Investis dans les cultures et le bétail avant que les jeunes Quraychites ne prennent le pouvoir parmi vous, car avec eux, l’allocation ne sera pas considérée comme une richesse.