Al-Adab Al-Mufrad

Al-Adab Al-Mufrad 583

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا أَبُو هِلاَلٍ، قَالَ‏:‏ حَدَّثَنَا الْحَسَنُ، أَنَّ رَجُلاً تُوُفِّيَ وَتَرَكَ ابْنًا لَهُ وَمَوْلًى لَهُ، فَأَوْصَى مَوْلاَهُ بِابْنِهِ، فَلَمْ يَأْلُوهُ حَتَّى أَدْرَكَ وَزَوَّجَهُ، فَقَالَ لَهُ‏:‏ جَهَّزْنِي أَطْلُبِ الْعِلْمَ، فَجَهَّزَهُ، فَأَتَى عَالِمًا فَسَأَلَهُ، فَقَالَ‏:‏ إِذَا أَرَدْتَ أَنْ تَنْطَلِقَ فَقُلْ لِي أُعَلِّمْكَ، فَقَالَ‏:‏ حَضَرَ مِنِّي الْخُرُوجُ فَعَلِّمْنِي، فَقَالَ‏:‏ اتَّقِ اللَّهَ وَاصْبِرْ، وَلاَ تَسْتَعْجِلْ‏.‏ قَالَ الْحَسَنُ‏:‏ فِي هَذَا الْخَيْرُ كُلُّهُ، فَجَاءَ وَلاَ يَكَادُ يَنْسَاهُنَّ، إِنَّمَا هُنَّ ثَلاَثٌ، فَلَمَّا جَاءَ أَهْلَهُ نَزَلَ عَنْ رَاحِلَتِهِ، فَلَمَّا نَزَلَ الدَّارَ إِذَا هُوَ بِرَجُلٍ نَائِمٍ مُتَرَاخٍ عَنِ الْمَرْأَةِ، وَإِذَا امْرَأَتُهُ نَائِمَةٌ، قَالَ‏:‏ وَاللَّهِ مَا أُرِيدُ مَا أَنْتَظِرُ بِهَذَا‏؟‏ فَرَجَعَ إِلَى رَاحِلَتِهِ، فَلَمَّا أَرَادَ أَنْ يَأْخُذَ السَّيْفَ قَالَ‏:‏ اتَّقِ اللَّهَ وَاصْبِرْ، وَلاَ تَسْتَعْجِلْ‏.‏ فَرَجَعَ، فَلَمَّا قَامَ عَلَى رَأْسِهِ قَالَ‏:‏ مَا أَنْتَظِرُ بِهَذَا شَيْئًا، فَرَجَعَ إِلَى رَاحِلَتِهِ، فَلَمَّا أَرَادَ أَنْ يَأْخُذَ سَيْفَهُ ذَكَرَهُ، فَرَجَعَ إِلَيْهِ، فَلَمَّا قَامَ عَلَى رَأْسِهِ اسْتَيْقَظَ الرَّجُلُ، فَلَمَّا رَآهُ وَثَبَ إِلَيْهِ فَعَانَقَهُ وَقَبَّلَهُ، وَسَاءَلَهُ قَالَ‏:‏ مَا أَصَبْتَ بَعْدِي‏؟‏ قَالَ‏:‏ أَصَبْتُ وَاللَّهِ بَعْدَكَ خَيْرًا كَثِيرًا، أَصَبْتُ وَاللَّهِ بَعْدَكَ‏:‏ أَنِّي مَشَيْتُ اللَّيْلَةَ بَيْنَ السَّيْفِ وَبَيْنَ رَأْسِكَ ثَلاَثَ مِرَارٍ، فَحَجَزَنِي مَا أَصَبْتُ مِنَ الْعِلْمِ عَنْ قَتْلِكَ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Al-Hasan rapporte qu’un homme mourut en laissant un fils et un mawla, auquel il confia son fils. Le mawla prit soin de lui jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge adulte, puis le maria. Le jeune homme lui demanda ensuite de l’équiper pour partir rechercher le savoir. Il se rendit auprès d’un savant et lui demanda conseil. Le savant lui dit de revenir le voir avant son départ. Le jeune homme répondit qu’il était prêt à partir et demanda conseil sur-le-champ. Le savant lui dit : Crains Allah, sois patient et ne te précipite pas. Al-Hasan disait que tout le bien se trouvait dans ces trois conseils. Le jeune homme les retint. De retour chez lui, il descendit de sa monture et aperçut un homme endormi, éloigné de la femme, qui dormait elle aussi. Il se dit : Qu’est-ce que j’attends ? Il retourna à sa monture. Alors qu’il allait prendre son épée, il se rappela : Crains Allah, sois patient et ne te précipite pas. Il revint, puis retourna encore vers sa monture. Une troisième fois, il se rappela les paroles et revint vers l’homme. Celui-ci se réveilla, se leva, l’embrassa et lui demanda ce qu’il avait appris depuis son départ. Le jeune homme répondit : J’ai acquis beaucoup de bien. Cette nuit, j’ai marché trois fois entre mon épée et ta tête, mais le savoir que j’ai acquis m’a empêché de te tuer.