Al-Adab Al-Mufrad
Al-Adab Al-Mufrad 556
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ: حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، قَالَ: حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَجُلاً أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم، وَكَانَ جَمِيلاً، فَقَالَ: حُبِّبَ إِلَيَّ الْجَمَالُ، وَأُعْطِيتُ مَا تَرَى، حَتَّى مَا أُحِبُّ أَنْ يَفُوقَنِي أَحَدٌ، إِمَّا قَالَ: بِشِرَاكِ نَعْلٍ، وَإِمَّا قَالَ: بِشِسْعٍ أَحْمَرَ، الْكِبْرُ ذَاكَ؟ قَالَ: لاَ، وَلَكِنَّ الْكِبْرَ مَنْ بَطَرَ الْحَقَّ، وَغَمَطَ النَّاسَ.
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abû Hurayra rapporte qu’un homme d’une grande beauté vint trouver le Prophète et dit : « J’aime la beauté et j’ai reçu ce que tu vois ; je ne souhaite pas que quiconque me dépasse, ne serait-ce que pour la lanière d’une sandale — ou, dit-il, pour une lanière rouge. Est-ce de l’orgueil ? » Il répondit : « Non. L’orgueil consiste à dédaigner la vérité et à mépriser les gens. »